Excursion à Bartolomé

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Deux îles me semblent incontournables pour comprendre la diversité des Galapagos, et tout à fait accessibles en excursion d’une journée depuis Santa Cruz: Bartolomé et Seymour.

Nous partons donc pour une première journée à Bartolomé sur le Yate Adriana, beau catamaran pouvant accueillir 16 passagers. Le départ est matinal avec un rendez-vous à 6h50 pour deux heures de navigation sur une mer d’huile d’un bleu incroyable.

Avant d’arriver à Bartolomé, nous nous arrêtons sur l’île de Sombrero Chino (ainsi nommée du fait de sa ressemblance avec un chapeau chinois…)

Alexis et Fabrice vont y faire du snorkeling, tandis que Diane et moi feront une excursion sur l’île. Nous avons de la chance, il y a beaucoup d’enfants car le guide a pris ses neveux et nièces avec lui!

La visite est donc parfaitement adaptée pour Diane qui s’émerveille devant les bébés otaries et les dizaines d’iguanes marins qu’il faut faire attention à ne pas écraser, tant leur couleur de lave se confond avec le noir des roches volcaniques.

Les couleurs sont fantastiques: des strates de lave noire, de sable blanc et d’algues rouges surplombent une mer turquoise. Au centre de l’île, le cratère caractéristique de Sombrero Chino s’élève, témoignage clair de l’activité volcanique qui eut lieu ici il y a plusieurs millions d’années.

 

Le cuisiner du bateau nous prépare un délicieux repas composé de salade, de riz, de pommes de terre et de thon que nous dégustons en regardant la mer. Nous repartons ensuite pour une heure de navigation avant d’atteindre Bartolomé.

 

Durant toute la navigation, Alexis ne décolle pas de l’avant du catamaran, les yeux rivés sur l’eau. Nous croisons des dizaines et des dizaines de tortues immenses et de raies, y compris une manta.

Arrivée sur l’île, c’est triple dose de crème solaire pour tout le monde pour affronter la petite heure de montée sous un soleil de plomb. Le guide explique que pour économiser sa salive et moins ressentir la soif, il faut garder la bouche fermée en marchant et bien coller sa langue au palais. Très impressionnés, Diane et Alexis écoutent tout avec attention et n’ouvriront plus la bouche du trajet! Efficace comme technique, faudra que je m’en resserve quand j’aurai besoin de silence… 

L’aridité des paysages est extrême, seuls quelques cactus de lave et de petits arbustes blanchâtres semblent avoir atterris ici par erreur…

 

Nos efforts sont bientôt largement récompensés par le paysage déchiqueté le plus connu des Galapagos qui s’étale sous nos yeux. La vision est lunaire, de l’avis même de ceux qui ont foulé le sol de notre satellite: Armstrong se serait en effet exclamé en visitant Bartolomé: « Si on avait su, on se serait contenté de venir à Bartolomé au lieu d’aller sur la Lune, ça aurait coûté moins cher… » 

Au retour, nous tentons de voir sur les rivages de l’île les petits pingouins des Galapagos qui peuvent parfois être observés à cet endroit, mais en vain… Il nous faudra attendre la dernière semaine sur Isabela pour avoir la chance de les admirer. Mais c’est une autre histoire!

 

 

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